Répondre au commentaire
Il y a un paramètre à prendre en compte : l'age du capitaine, heu du dictateur...
Parce que ce n'est pas tout de proposer un exil douillé au dictateur et à sa famille. Il faut aussi qu'il soit durable.
Et en la matière, rien n'est moins sûr sur une période d'une dizaine d'année. Il suffit de voir les "soucis" de Pinochet ou des militaires argentins.
Inversement, les soutiens surtout militaires du dictateur seront d'autant plus fort qu'il est jeune. Difficile de faire tirer sur la foule en Egypte pour soutenir Moubarak, alors qu'a 85 ans, il a une espérance de vie d'au mieux quelques années.
On peut presque prévoir le succès des révoltes arabes avec ce seul paramètre :
Ben Ali, 74 ans => Succés ;
Moubarak, 85 ans => Succés ;
Ali Abdullah Saleh (Yemen) 68 ans => Indécis ;
Mohammed VI (45 ans) => échec ;
Assad (45 ans) => échec ;
Abdallah II (45 ans) => échec ;
Hamad bin Isa Al Khalifa (60 ans) (Barhein) => échec ;
Kadafi (68 ans) + ses fils (autours de 45 ans) => échec ;
Et comme toute règle il y a l'exception sensée la confirmer :
Bouteflika, 74 ans => Théoriquement succès, sauf qu'a tord ou à raison, les algériens pensent qu'il s'agit juste d'un homme de paille contrôlé directement par les militaires.

Il y a un paramètre à prendre
henriparisien — 21/04/2011 - 20:27