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Intéressante comparaison mais moi j'ai surtout tilté parce que partageant votre analyse du film qui fait subtilement la part belle à Hayek, j'y vois une contrevérité manifeste : Hayek et l'école autrichienne ont largement occupé le terrain depuis plusieurs décénnies et c'est la crise récente qui a redonné des couleurs aux Keynesiens, non au fond parce qu'ils auraient une vraie réponse à la crise, mais parce qu'ils sont juste l'alternative connue du système.
Pour se faire une idée, le mieux est probablement de ne pas trop se casser la tête... et de lire wikipendia english :
http://en.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Hayek#Influence_and_recognition
Ou l'on voit bien le topo : le libéralisme absolu, c'est lui. Et le libéralisme absolu, c'est ce qui n'a cessé de monter depuis Reagan et Thatcher. Donc Hayek, bien sûr qu'il est jusqu'au cou dans la crise. C'est avant tout sa chose. Est ce que ça veut dire que Keynes, s'il était là, pronerait le keynesianisme qu'on connait et qui s'appliquait à une autre époque ? Probablement pas.
Tant qu'on définit l'alternative entre ces deux là, on n'est pas en prise avec le réel, à mon avis. Il faut du plus frais.

Oui mais l'influence réelle ?
Grégory — 04/07/2011 - 00:26