Mafeco - Ma femme est une économiste

  • accueil
  • blog
  • index
  • nobels
  • à propos
  • notes critiques
  • boîte à outils
Accueil › Moby Dick, ou quand le théorème d’unanimité des actionnaires bute sur les incitations

Répondre au commentaire

Explications

Hugues — 10/06/2011 - 22:38

Je découvre cette question d'articulation entre utilité des actionnaires et gouvernance d'entreprise, et je me pose qqs questions :
- on comprend bien qu'a niveau de risque fixé pour l'entreprise, celle-ci va attirer les actionnaires qui souhaitent ce niveau de risque
- on comprend moins bien comment l'entreprise pourrait avoir ds son actionnariat des porteurs avec des aversions au risque differentes, sauf a parler de rationalité limitée et d'information imparfaite. Ou alors on imagine que le porteur de constitue un portefeuille d'actions de risque divers, afin d'atteindre l'aversion au risque moyenne qu'il souhaite. Mais quelle est la rationalité par rapport à des actions de niveau de risque semblable ? Ou encore, ils ont tous le même niveau de risque, mais c'est leur fonction d'utilité qui diffère, et le montant investi qui s'équilibre.
- si on suppose qu'une entreprise fixe son niveau de risque à travers ses décisions propres d'investissement dans différents projets, quel est le processus qui permet de choisir son actionnariat ? On peut imaginer que la même entreprise se stabilise sur un risque faible et des actionnaires prudents, ou un risque fort et des actionnaires joueurs. Du coup, comment peut-on parler de niveau de risque d'une entreprise ? Par simple effet d'inertie sur le passé récent ? mais en quoi cela protège de décisions d'OPA ?
- j'aurai tendance à dire que dans un contexte de chômage fort il y aurait plutot un décalage entre les salariés, préférant un niveau de risque faible pour garantir leur emploi, et les actionnaires, soucieux de rentabilité minimale ds des actions a priori plus risquées que des placements sûrs. Les salariés les moins payés pour cause d'employabilité faible, les mieux pour cause de marché étroit et privilège d'insider.

Répondre

Le contenu de ce champ ne sera pas montré publiquement.
Format d'entrée
  • Les adresses de pages web et de messagerie électronique sont transformées en liens automatiquement.
  • Balises HTML autorisées : <a> <em> <strong> <cite> <code> <ul> <ol> <li> <dl> <dt> <dd>
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
  • Les adresses de pages web et de messagerie électronique sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Plus d'informations sur les options de formatage

Billets récents

10 oct. : Nobel : and the winners are...

05 sept. : Un privilège exorbitant, de Barry Eichengreen

17 juin : Economie des canards : Picsou

10 juin : Moby Dick, ou quand le théorème d’unanimité des actionnaires bute sur les incitations

30 mai : Keynes vs. Hayek, le match… de quel siècle, au juste ? (2/2)

Commentaires récents

  • Insiders
    il y a 19 semaines 6 jours
  • "Il y a donc un effort
    il y a 19 semaines 6 jours
  • vraiment tres intéressant
    il y a 20 semaines 2 jours
  • Petit lien :
    il y a 21 semaines 5h
  • Blanchard nobelisable... tres
    il y a 21 semaines 7h
  • Merci pour le lien
    il y a 21 semaines 1 jour
  • Compléments sur le Nobel (et sur les lauréats déchus)
    il y a 21 semaines 1 jour
  • Merci !
    il y a 21 semaines 1 jour
  • And the winner is ... Jean-Edouard ...
    il y a 21 semaines 1 jour
  • Mark Calabria aime le livre
    il y a 23 semaines 6 jours
  • accueil
  • blog
  • index
  • nobels
  • à propos
  • notes critiques
  • boîte à outils
© 2008 mafeco | création florent finucci